Les thés blancs comptent parmi les familles de thé dont la fabrication intervient le moins sur la feuille. En Chine, le Fujian constitue l’un de leurs grands territoires de production, avec des régions célèbres comme Fuding ou Zhenghe. Aujourd’hui, d’autres pays d’Asie élaborent également des thés blancs aux caractères très différents.
Après la récolte, les feuilles et les bourgeons sont principalement flétris puis séchés. Contrairement au thé vert, la fabrication traditionnelle ne cherche pas à stopper immédiatement l’activité enzymatique par une fixation à forte chaleur. Elle ne comporte généralement pas non plus de roulage. Le temps de flétrissage, les conditions de séchage, le cultivar et la matière récoltée jouent ainsi un rôle essentiel dans le résultat en tasse.
Certains thés blancs mettent en valeur de jeunes bourgeons couverts d’un fin duvet argenté, tandis que d’autres utilisent davantage de feuilles matures. La proportion de bourgeons ne suffit donc pas, à elle seule, à définir la qualité d’un cru. Selon l’origine et la fabrication, les profils peuvent être floraux, fruités, miellés, végétaux ou évoquer le foin et les fruits secs. Je sélectionne des thés blancs d’origine pour la finesse de leur feuille, leur personnalité et la précision de leurs arômes.
Thés blancs du Népal
Thés blancs de Chine
Thés blancs de Chine
Thés blancs du Vietnam
Thés blancs du Népal
Thés blancs de Chine
Thés blancs de Thaïlande
Thés blancs du Japon
Thés blancs de Chine
Thés blancs de Chine
Thés blancs du Laos











